Qu’une adultère ardeur la foule et la tarit,

Que sa dévotion conjugale et câline

Sert de traîtres désirs comme une Messaline.

Mais je te dédierai la fougue où je connus

Sur la brune Pallas une claire Vénus.

Et toi-même vas-tu, te coulant sous tes toiles,

Réveiller un amant remué jusqu’aux moelles

Par ta jambe gélive et ton odeur d’été,

Et ces jumeaux compacts de ta rotondité ?

Peut-être projetant ma luxure lointaine