« Qu’il est doux le baiser du premier soir, et pur !

« Il laisse aux vieux amants la ruse et le mensonge.

« Aide mon chant le Vendosmois mélodieux.

« L’aide ce beau tétin qu’eût jalousé Cassandre :

« Et l’écho des baisers de nos bouches en cendre

« Nouera les couples nus sur les draps radieux. »

Ainsi de bouche active et de main ocieuse,

— Mais dont l’effluve s’insinue au long des os —

Comme aux jeux d’Olympie une vierge de Cos,

Oindre d’une huile d’or la claire voyageuse.