Enfin quand la Nuit douce, effaçant les collines,
Nous cerne de son mur tout à l’heure infini,
Désarmer la pudeur de son tendre Nenni,
Ouvrir les bras au col qu’un songe dodeline.
Et dès qu’elle acquiesce en un faible gémir,
Poser sur ses genoux, avant qu’elle se garde,
Une main innocente, et comme par mégarde,
Sur les genoux, première étape du plaisir.
Murmurer en des mots frêles, comme d’un songe :
« Votre corps chaud exhale un parfum de fruit mûr.