Et t’envoler, libre et vainqueur.
Tu crois à la force bénie,
A la vertu que rien n’abat…
Va, la lutte n’est pas finie,
Ce n’est que le premier combat.
Ton âme n’est point d’un ascète
Hors de la matière emporté,
Mais d’un amant et d’un poète
Ivre de forme et de beauté.
Ton cœur est plus chaud que le nôtre,