[13] Le célèbre Ma-touan-lin, si estimé par M. Rémusat, a aussi donné cette relation dans son Wen-hien-tong-kao avec de légères variantes, et c'est là que M. De Guignes l'a traduite; elle se trouve également répétée, dans la célèbre encyclopédie chinoise, intitulée Youen-kien-touy-han, où nous l'avons trouvée à Londres en 1830; et dans le Pian-y-tien, ou géographie des peuples étrangers; et tous ces ouvrages, fort estimés, existent à Paris.
(Note de M. de Paravey).

[14] King-tcheou est une ville du premier ordre, située sur la gauche du grand Kiang dans la province actuelle de Hou-pe. Cette date répond d'ailleurs à l'an 499 de J.-C.

[15] Fou-sang, en chinois et selon la prononciation japonaise, Fouts-sôk, est l'arbrisseau que nous nommons Hibiscus rosa chinensis.—Voir ces Caractères dans la Dissert de M. de Paravey, ci-dessus, p. 102.

M. de Paravey, à leur égard, fait observer encore, que le P. Gonçalvès, dans son Dict. portugais-chinois, fort estimé, traduit ce nom Fou-sang par Papoula cornuda, ou aussi Argémone du Mexique. Ce savant missionnaire y voyait donc une plante ou un arbuste d'Amérique; et cette seule observation pourrait prouver que le Fou-sang propre répondait à quelque partie du Mexique.

[16] De Guignes a assez mal rendu ce passage de cette manière: «Les plus coupables sont mis dans la prison du nord, et transférés ensuite dans celle du midi, s'ils obtiennent leur grâce; autrement ils sont condamnés à rester pendant toute leur vie dans la première.»

[17] De Guignes traduit ces derniers mots par «on le juge ensuite.»

[18] Ces lois pénales sont celles que l'on a suivies de tout tems en Chine et dans les pays de l'Asie qui ont dépendu de la Chine. (De Par.)

[19] De Guignes a mal lu Y-chi.

[20] Les années 1, 11, 21, 31, 41 et 51 du cycle de 60 ans portent le caractère kia; les années 2, 12, 22, 32, 42 et 52 ont le caractère y.

[21] Ping, 3, 13, 23, 33, 43 et 53; ting, 4, 14, 24, 34, 44 et 54.