Note 11: Pasini, Delle scritture in cifra usate dalla republica veneta, dans Il R. Archivio generale di Venezia, Venezia, 1873, p. 292.[Retour au Texte Principal]
Note 12: Ibid., p. 292 et 293.[Retour au Texte Principal]
Note 13: Le plus vieux document véritablement cryptographique que possèdent les archives de Venise est du 28 juin 1411 (Senato, Deliberazione secrete, t. IV, fol. 184 vo): sur 36 lignes d'écriture, 29 sont en chiffres (Pasini, op. cit., p. 300). L'acte le plus ancien en écriture secrète conservé à Florence est de 1414 (Dispacci in cifre del R. archivio di stato di Firenze, dans Archivio storico italiano, 3e série, t. XIV, p. 473, Firenze, 1871). À Milan, le plus ancien paraît être de 1454 et à Gênes de 1481 (R. Sovrintendenza agli archivi veneti, L'Archivio di stato in Venezia negli anni 1876-1880, Venezia, 1881, p. 64-67. Voir aussi Cecchetti, Le scritture occulte nella diplomazia veneziana, dans Memorie del R. istituto veneto di scienze, lettere ed arti, 3e série, t. IV, Venezia, 1869, p. 1185-1211).[Retour au Texte Principal]
Note 14: Dispacci in cifre, etc., dans Arch. stor. ital., loc. cit., p. 475; Pasini, op. cit., p. 300. On trouvera les clefs de chiffres de ce genre et de l'année 1465 à la Bibl. nat. (ms. ital. 1591, fol. 132, 133, 134, et 1592, fol. 29). Un chiffre analogue, mais du XVIe siècle, a été reproduit par M. L. Paris dans les Négociations, lettres et pièces diverses relatives au règne de François II, Paris, 1841 (Collection de documents inédits), en regard de la page XVI. Nous n'insistons pas sur ces clefs, dont le but est tout différent des règles que nous étudions: ces clefs ont été dressées afin de déchiffrer une lettre secrète déterminée ou un alphabet déterminé, tandis que les règles de Simonetta visent à indiquer une méthode pour découvrir ces clefs elles-mêmes. Les clefs pareilles à celles que nous avons citées, mais de temps postérieurs, ne sont pas rares. Les archives de Venise en conservent plus de 400 des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles (Pasini, op. cit., p. 291). De plus, quelques cryptographes exercés en ont restitué un certain nombre; ainsi l'abbé Gabrielli, à Florence, en a rétabli plus de 1,300 (voy. l'article déjà signalé de l'Arch. stor. ital.). Pasini, à Venise, a déchiffré près de 800 dépêches (R. Sovrintendenza agli archivi veneti, op. cit., p. 64 et 202, et id., Gli archivii della regione veneta, Venezia, 1881, t. II, p. 195). Cf. les cinq clefs publiées à l'appendice de ce volume. Ces déchiffrements ne vont pas sans donner lieu à des interprétations diverses. Voir à ce sujet la curieuse dissertation de Pasini, I dispacci di Giovanni Michiel ambasciatore veneto in Inghilterra (1554-1557), deciferati da Paolo Friedmann, rettificazioni ed aggiunte, Venezia, 1869.[Retour au Texte Principal]
Note 15: Pasini, Delle scritture in cifra, etc., loc. cit., p. 291.[Retour au Texte Principal]
Note 16: Ibid., voy. la table qui fait suite au mémoire de Pasini et qui n'est que le fac-similé d'une partie de la pièce de 1411 mentionnée plus haut.[Retour au Texte Principal]
Note 17: Pour le français, c'est la lettre e. Voir: Cryptographie, étude publiée dans le journal le Génie civil (mai-juin 1888), par le marquis de Viaris (p. 6). Nous devons à l'obligeance de l'auteur la communication de cet excellent ouvrage, auquel nous empruntons la plupart des détails qui précèdent, entre autres la définition des alphabets simples et des alphabets multiples. Ce tirage à part n'est malheureusement pas livré au commerce. Voir aussi: Kerckhoffs (Aug.), la Cryptographie militaire ou des chiffres usités en temps de guerre, avec un nouveau procédé de déchiffrement applicable aux systèmes à double clef, Paris, 1883, p. 19.[Retour au Texte Principal]
Note 18: Cette recherche fut plus tard le fondement du système de déchiffrement de Porta (De furtivis litterarum notis, Naples, 1563), dont le bibliophile Jacob (op. cit., p. 56 et ss.) a donné une analyse circonstanciée. De nos jours, un cryptographe distingué et original, M. Vesin de Romanini, a repris cette idée en la développant et en a fait la base de son traité de cryptographie intitulé: la Cryptographie dévoilée, ou Art de traduire ou de déchiffrer toutes les écritures en quelque caractère et en quelque langue que ce soit, quoiqu'on ne connaisse ni ce caractère ni cette langue, appliquée aux langues française, allemande, anglaise, latine, italienne, espagnole, etc. Paris, 1857. Pour la langue italienne, voir p. 163 et ss.[Retour au Texte Principal]
Note 19: Sur les traits caractéristiques des dépêches chiffrées du XVIIe et du XVIIIe siècle, voir l'article déjà mentionné de l'Arch. stor. ital., t. XIV, 3e série, p. 473.[Retour au Texte Principal]
Note 20: Steganographia, Francfort, 1606. Le bibliophile Jacob (op. cit., p. 38 et ss.) a consacré à cet ouvrage une analyse détaillée.[Retour au Texte Principal]