Note 1: Ce ms. forme le t. XIII de la collection connue sous le nom d'Archivio Sforzesco (ms. ital. 1583-1615), cédée en 1867 par M. Costa de Beauregard à la Bibl. nat. (Delisle, le Cabinet des manuscrits de la Bibliothèque nationale, t. II, p. 313). M. Mazzatinti a donné un dépouillement sommaire, mais presque complet, de l'Archivio Sforzesco, dans l'Archivio storico lombardo, Milano, 1883, p. 222 et ss., et 1885, p. 657 et ss.[Retour au Texte Principal]

Note 2: Sur cet éminent personnage, qui fut disgracié en 1479 et mis à mort le 30 octobre 1480, voir Argelati, Bibliotheca scriptorum mediolanensium, Milan, 1745, t. II, col. 2166-168, et la biographie qui lui a été consacrée par Carlo Belgiojoso en tête de l'édition de son drame intitulé: Cicco Simonetta, Milano, 1858, in-8o. De nombreuses lettres adressées à Cicco Simonetta par différentes personnes sont conservées à la Bibl. nat., ms. ital. 1590. Voir aussi Diarium Parmense, dans Muratori. Rerum italicarum scriptores, t. XXII, col. 249 et ss.; Mémoires de Commynes, éd. Dupont, t. II, p. 302 et 303; Litta, Fam. Simonetta di Calabria, etc.[Retour au Texte Principal]

Note 3: Ce traité, intitulé: Constitutiones et ordines cancellariæ secretioris illustrissimi principis et excellentissimi d. d. Francisci Sfortiæ Vicecomitis ducis Mediolani, etc., appartenait, au temps d'Argelati (op. cit., II, col. 2167), à l'avocat Sitone: nous ne savons pas ce qu'il est devenu.[Retour au Texte Principal]

Note 4: Lodi, 18 décembre 1449. Cicco Simonetta au duc de Milan (Bibl. nat., ms. ital. 1585, fol. 106).—Milan, 2 octobre 1455. Le même à frère Jacques de Pesaro à Naples (Bibl. nat., ms. ital., 1587, fol. 76).—4 mars 1456. Relatio facta per me Cicchum magnificis dominis de consilio secreto parte Illmi domini domini nostri (ibid., fol. 109). Voy. aussi les lettres ducales contresignées par Simonetta, par exemple Bibl. nat., ms. ital. 1595, fol. 296.—Milan, 14 juillet 1462. Le duc de Milan à Laurent de Pesaro, conseiller à Parme; ibid., fol. 30.—Milan, 11 février 1463. Le même aux maîtres des entrées, etc.[Retour au Texte Principal]

Note 5: Bibl. nat., ms. lat. 10133. Une copie de ce manuscrit, qui n'est autre qu'un recueil des documents relatifs aux rapports des ducs de Milan avec la France depuis 1461, appartenait, suivant Argelati (op. cit., II, col. 2167), au comte Antoine Simonetta, descendant d'un frère de Cicco: nous ignorons le sort de cette transcription. Nous préparons une notice sur le ms. lat. 10133.[Retour au Texte Principal]

Note 6: Il s'agit sans doute de Jacques Pogge (1441-1478), secrétaire du cardinal Riario; compromis dans la conjuration des Pazzi, il fut exécuté. Il était fils de Pogge, le grand humaniste.[Retour au Texte Principal]

Note 7: L'examen d'un autographe de Pogge confirmerait probablement notre assertion: mais nous n'avons pu en trouver un dans les bibliothèques de Paris. Quant au fac-similé inséré par M. de Nolhac dans son bel ouvrage: la Bibliothèque de Fulvio Orsini, Paris, 1887, c'est celui d'un autographe de Jacques Pogge l'ancien.[Retour au Texte Principal]

Note 8: Bibliophile Jacob, la Cryptographie, Paris, 1858, p. 6 et ss.[Retour au Texte Principal]

Note 9: Paoli, Programma scolastico di paleografia latina e di diplomatica. 1. Paleografia latina, Firenze, 1888, p. 40. Il ne faut pas confondre la tachygraphie ou sténographie des Romains avec la cryptographie: la tachygraphie est à peu près à la cryptographie ce que la sténographie est à l'écriture ordinaire. (Voy. Kopp, Paleographia critica, Mannheim, 1817, 2 vol. in-4o; Wailly, Éléments de paléographie, I, 425; et surtout le mémoire de M. Julien Havet sur l'Écriture secrète de Gerbert, lu à l'Académie des inscriptions et belles-lettres, le 11 mars 1887, et publié dans le t. XV, 4e série, des Comptes-rendus de ce corps.)[Retour au Texte Principal]

Note 10: Paoli, op. cit., p. 41, d'après Muños y Rivero, Paleographia visigoda, Madrid, 1881, p. 77.[Retour au Texte Principal]