La femme est-elle une sotte ? Incessamment elle provoque l’intelligence de l’homme à une lutte inégale dans laquelle elle triomphe, car, d’un homme intelligent et d’une femme sotte, c’est toujours la femme qui l’emporte. En effet, les mots ayant pour elle le seul sens étroit que sa passion leur donne, elle ne comprend rien. Jamais elle ne reconnaît, par un acte spontané de son intelligence, la supériorité de l’homme. Qu’il lui fasse donc comprendre dans sa chair, puisque c’est sa seule partie sensible, qu’il est le plus fort.


Il y a des situations dont on ne peut sortir dignement que par une raclée.

Encore faut-il être en état de la donner. Je recommande à mes frères de faible constitution l’emploi quotidien de l’Exerciser. Il y a une série d’exercices qui développent merveilleusement les muscles extenseurs. En outre, quelques leçons de boxe ne seront pas inutiles pour apprendre à loger rapidement un coup de poing, à se tenir en garde. Il faut avoir des biceps et des épaules irréprochables dont la seule vue inspire à la femme un sentiment de respect et d’admiration, auquel se mêle un trouble infiniment flatteur.


Il ne faut pas, qu’à l’idée de battre les femmes, s’ajoutent de sadiques désirs, que, pour trouver de la chair tiède et cachée, on retrousse jupes et jupons, qu’on arrache un corsage fiévreusement. L’homme juste et supérieur que nous voulons bat les femmes, non pour son plaisir, mais pour leur bien.


La femme comprendra sans doute un jour que l’homme qui la frappe lui donne la plus grande preuve d’amour. N’est pas battue qui veut.

Il y a là un privilège. Les coups vont aux femmes aimées. Les traditions populaires de chaque pays l’indiquent (Cf. Hongrie folklore : « Ton mari ne te bat pas, pauvre femme ! Il ne t’aime donc pas »).

Depuis des siècles, nous avons oublié que nous étions, à l’origine, un animal frappeur ; des siècles ont été employés à nous enseigner qu’il était lâche et mauvais de battre quelqu’un de plus faible que nous (on n’a jamais eu besoin de nous apprendre à ne pas cogner sur qui est plus fort) ; l’opinion, reine du monde, est unanime à condamner l’homme qui bat. Nietzsche dirait que ce sont précisément les faibles qui se sont employés à créer cette opinion qui leur est si favorable, — et ils y ont réussi.