[5] La princesse Séniha, déplorablement, voyait là-dessus bien clair. Et M. C. Farrère regrette aujourd'hui avec infiniment d'amertume que sa correspondante d'alors ait été si perspicace!... (Note de l'éditeur.)
[6] Tout ce que disait la princesse turque Séniha, l'an 1911, une princesse russe ne pourrait-elle le redire, l'an 1921?... Il est vrai que la Turquie de 1911 était sous le couteau de ses ennemis, et que la Russie de 1921 est sous son propre couteau... A chacun, donc, selon sa force, et pour chacun sa conscience.
LETTRE V
La princesse Séniha Hâkassi-zadeh
à madame Simone de La Cherté,
91, rue de Varenne, Paris (viie)
Béikos (Bosphore), 2 redjeb 1329[1].
De Béikos, oui, mes deux chers yeux! de Béikos je vous écris, et non plus de Stamboul:—Voici l'été; la ville devient trop chaude, et le conak[2] inhabitable.