[8] Et comme partout, hors les cités fébriles... Comme, en France, l'an 1793 ... et comme, en Russie, l'an 1919...
[9] Le quartier Sélimieh—ainsi nommé du nom de sa mosquée, la djami de Sultan Sélim—est un des plus vieux quartiers turcs de Stamboul.
[10] C'est à treize ans que d'ordinaire on fait prendre le tchartchaf aux filles turques, et qu'on les sépare des hommes.
[11] Séance du 18 avril 1911—Le parlement jeune-turc a d'ailleurs, au contraire, confirmé, par l'article 188 de son nouveau code, l'abominable barbarie en question.
[12] Les Jeunes-Turcs,—plus étrangers à la Turquie qu'un bourgeois du Marais,—tentèrent cette folie criminelle. Et la Turquie, comme on sait, en mourut.
[13] Il est extraordinaire de constater l'identité de tout ce qui se passa en Turquie, à partir de 1908, et de tout ce qui s'est passé en Russie, plus récemment. Une poignée de terroristes, tous venus de l'étranger, imposèrent leur volonté à quelque cent millions de Russes, indiscutablement partisans de l'ancien état de choses. Toutefois, en Russie, une princesse Séniha ne demanderait pas, aujourd'hui, ce que les vainqueurs ont fait du suffrage universel,—supprimé, purement et simplement, par les Soviets.—C. F.
LETTRE VI
La princesse Séniha Hâkassi-zadeh