Ma porte; mon jardin; ma maison.
Et, tout de suite:
—Osman, Arif! tchabouk, caïk.... Le caïque, vite! Nous partons.
A grands coups d'avirons, nous fuyons dans le courant, au milieu du Bosphore, vers Stamboul, vers Péra.
A gauche, Canlidja luit encore de ses dernières lumières. Tout va s'éteindre, il est minuit passé.
Ah! les fenêtres du pavillon sont éclairées. Et, cette fois, voici mon pouls qui bat la fièvre. Mais je ne m'arrêterai pas, non!
Arif, Osman! tchabouk....