Paris, le 20 novembre 1785.
Votre lettre du 17, monsieur, me surprend beaucoup: comment avez vous pu croire que nous regardions comme un badinage des offre aussi sérieuses que celles que vous nous avez faites. Non, monsieur, je me hâte de vous désabusé: croyez que nous resentons vivement les obligations infinis que nous vous avons, et que nous savons aprécié les avantages qui doivent en résulté. Assurez le prince de notre parfait estimes et de notre profond respet. Je crois pouvoir vous répondre au non de ma sœur, (coique à son insu) quelle ne tardera pas à resentir pour son altesse un sentiment qui lui a été inconnu jusqu'à présant: c'est de quoi vous pouvez être persuadé ainsi que de ceux avec léquels je suis, monsieur votre, etc.—S... l'ainée.
P. S. Songez que vous me devez une réponse, ma lettre du 15 en demande une pour plusieurs article: oubliez les frases qui ont pu vous paroître l'ouches, l'interprétastion que vous leur avez doné est bien loin de notre pensée, et nous meriterion la rupture dont vous nous menacé si nous avions pu adopté des idées absurde et jose dire bien coupable après de telles avance de la par d'un prince ausi aimable et... ausi aimé... le mot est laché je ferme ma letre: car je lefacerois.
A Mademoiselle Saulnier l'aînée.
(Caillot-Duval révèle le nom du prince Kabardinski et fait l'éloge de son tempérament. Réponse ironique avec défiance renaissante).
Nancy, le 24 novembre 1785.
J'ai reçu avec grand plaisir, mademoiselle, votre lettre du 20: elle me rassure pleinement sur mes craintes, qui, dans le fond, étoient plus pour vous que pour moi, puisque vous et votre sœur y êtes les seules intéressées.