TABLE
DES NOMS DE PERSONNES
CITÉS DANS LA CORRESPONDANCE

Pages
Aubert (l'abbé), journaliste, sa prétendue réponse à Caillot-Duval, reproduite dans notre édition de 1864, d'après le feuilleton de Paul Lacroix (Journal Le Pays, 6 mai 1855),[ 13]
Aubert, organiste,[ 129]
Beaujard (Beaugeard), journaliste, [148],[ 152]
Berthelemot, confiseur,[ 134]
Boisgelin (marquis de), voir ci-après.—V. p.,[18]
Boisgelin (chevalier de). Une étroite amitié liait le chevalier de Boisgelin et le comte Fortia de Piles. Ce dernier était lieutenant en 2e au régiment du Roi depuis le 4 mai 1783; il était arrivé au corps en 1776. P. M. L. Boisgelin de Kerdu, moins ancien, était sous-lieutenant du 9 mai 1784. Promu capitaine au 105ele 1er avril 1791, il avait émigré, se trouvait en 1793 avec le même grade au régiment du Royal Louis dans Toulon assiégé, et il y fut blessé. Après les campagnes de Corse et de Quiberon (1794-1795) il resta à la demi-paye anglaise et fut retraité en 1808 comme lieutenant-colonel; la pension de ce grade (1.486 francs) lui fut liquidée en France le 17 août 1816. M. le marquis de Boisgelin, qui habite Aix-en-Provence, a bien voulu nous adresser une notice substantielle qui complète les renseignements donnés par la Biographie Michaud. Nous regrettons vivement que le cadre limité de cette publication n'en permette pas ici l'insertion, [2], [7], [8],[ 157]
Breteuil (baron de),[ 26]
Breteuil (son édition dont la date n'est pas citée est celle de 1769. V. Kabardinski),[ 55]
Caillot-Duval, nom supposé. (V. l'avant-propos), [2] à [ 9]
Chaumont, perruquier,[ 125]
Delalain, libraire,[ 154]
Delaunay (Mme), entremetteuse,[ 99]
Didot, imprimeur,[ 150]
Féraud (l'abbé),[ 156]
Fortia de Piles, [2], [6], [7], [8], [75], [133],[ 157]
Fortia d'Urban,[ 7]
Grimod de la Reynière,[ 12]
Kabarda, Kabardie, pays du Caucase, [44], [90]. V. Kabardinski.
Kabardinski, prince, nom supposé, Buffon, cité pour le faire prendre au sérieux, parle en effet (éd. de 1769 T. 5, p. 20) de trois cents superbes guerriers à cheval venant de Kabarda au service de la Russie. «Ce sont les Kabardinski» dit-il. Mais ils sont trois cents, ce qui fait supposer un nom de Tribu, 21 à[ 99]
Lacroix (Paul), [13], [18] à[ 22]
La Roche (Texier de), officier, 111,[ 114]
Le Cat, procureur,[ 75]
Lefort, professeur de musique,[ 117]
Lheureux de Chanteloup, ornithologue,[ 122]
Mossy, imprimeur,[ 147]
Rétif de la Bretonne,[ 75]
Sainville (Mlle), V. Saulnier,[ 21]
Saulnier aînée, [3], [26] à[ 73]
Saulnier cadette, de l'Opéra, idem.
(En 1786, elle transporta son domicile de la rue de la Lune au Marais, rue Portefoin; en 1793, rue de Bondy, 22)
Siville (Mlle), V. Saulnier,[ 22]
Soudé, bottier,[ 108]
Urlon, lieut. de police,[ 143]

ACHEVÉ D'IMPRIMER
A LAVAL
le 3 Mai 1901
SUR LES PRESSES DE
L. BARNÉOUD & Cie
POUR
H. DARAGON, LIBRAIRE

NOTES:

[1] Au XVIIIe siècle, philosophique se mettait à toutes sauces. Aujourd'hui, on dit psychologique. Ici, comique serait le mot juste, mais il n'est plus à la mode.