Survient le grand séparateur social,—le père,—que l'on appelle, je crois, père noble, en termes consacrés, chez les marionnettes.

Faut-il continuer?

Non, évidemment.

Ainsi, laissons de côté cette intrigue[20].

[20] Paul Forestier d'E. Augier (1868).

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Les vers de cette comédie étant écrits suivant une esthétique qui me semble une des espiègleries les plus amusantes de notre grand siècle, je m'abstiendrai de toute appréciation à leur égard. Le Public pleure en les entendant; c'est tout ce qu'il faut,—et c'est là le gage parfait, selon l'opinion moderne, de la beauté d'une œuvre. Ayant le malheur d'avoir une confiance médiocre en l'infaillibilité des glandes lacrymales et des digestions pénibles, touchant l'Art éternel, les sanglots étouffés qui partent des baignoires, les foulards interrupteurs et autres critériums actuels du sublime, m'ont toujours—(qu'on me plaigne!)—fait lever le cœur. Ainsi laissons cela de nouveau.

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Quant à la pièce, elle contient, vraiment, plusieurs scènes admirablement jouées, et deux ou trois décalques photographiques de la simple nature.

La Nature avant tout. Il est bon que le spectateur voyant un homme passer dix minutes à dire: «Donnez-moi mon paletot», ou: «Je boucle ma valise», s'écrie: «Comme c'est naturel! Vivent les POÈTES!» Ainsi oublions, derechef, toute discussion stérile sur un principe aussi flatteur.