— Ah! si tu me l'es! Qu'ai-je donc en moi, cher papa, dont tu ne puisses disposer à ton gré et qui ne soit pas à toi? Heureuse quand je puis faire tout ce qui peut contribuer à ta satisfaction, mon bonheur est établi sur elle!
— Fille divine, tu m'enchantes, la nature et l'amour ont pris plaisir à former tes grâces; partout en toi séjourne la volupté, elle se présente avec mille attraits différents dans toutes les parties de ton corps; dans une belle femme qu'on adore, et qui paie d'un semblable amour, mains, bouche, aisselles, tétons, cul, tout est con.
— Eh bien! choisis, tu es le maître et je suis toute à tes désirs.
Il me fit mettre sur le côté gauche, mes fesses tournées vers lui. Et, mouillant le trou de mon cul et la tête de son vit, il l'y fit entrer doucement. La difficulté du passage levée ne nous présenta plus qu'un nouveau chemin semé de plaisirs accumulés; et, soutenant ma jambe de son genou relevé, il me branlait, en enfonçant de temps en temps le doigt dans mon con. Ce chatouillement réuni de toutes parts avait bien plus d'énergie et d'effet; quand il reconnut que j'étais au moment de ressentir les derniers transports, il hâta ses mouvements, que je secondais des miens. Je sentis le fond de mon cul inondé d'un foutre brûlant, qui produisit de ma part une décharge abondante. Je goûtais une volupté inexprimable, toutes les parties sensibles y concouraient, mes transports et mes élans en faisaient une démonstration convaincante; mais je ne les devais qu'à ce vit charmant, pointu, retroussé et peu puissant, porté par un homme que j'adorais.
— Quel séduisant plaisir, chère Laurette! et toi, belle amie, qu'en dis-tu? Si j'en juge par celui que tu as montré, tu dois en avoir eu beaucoup!
— Ah! cher papa, infini, nouveau, inconnu, dont je ne peux exprimer les délices, et dont les sensations voluptueuses sont multipliées au-delà de tout ce que j'ai éprouvé jusqu'à présent.
— En ce cas, ma chère enfant, je veux une autre fois y répandre plus de charmes encore, en me servant en même temps d'un godemiché, et je réaliserai par ce moyen l'Y grec du Saint-Père.
— Papa, qu'est-ce donc qu'un godemiché?
— Tu le verras, ma Laure, mais il faut attendre un autre jour.
Le lendemain je ne lui parlai que de cela; je voulais le voir absolument; je le pressai tant qu'il fallut enfin qu'il me le montrât. J'en fus surprise; je désirais qu'il m'en fît faire l'essai le soir même, mais il me remit au surlendemain. Je veux, ma chère, faire avec toi, comme papa me fit alors; je ne t'en ferai la description que dans une autre scène où nous le mîmes en usage. Je t'en ai déjà parlé de vive voix, et je regrettais de ne pas l'avoir dans nos caresses où j'aurais avec tant de plaisir joué le rôle d'un amant tendre avec toi; mais je ne l'oublierai sûrement pas quand j'irai retrouver ma consolation dans tes bras.