— Non, Rose. Non, tu ne me retiendras jamais de raconter à mon papa tout ce que nous avons fait et tout ce que tu m'as dit: je ne lui cache rien, ma confiance est entière pour lui, et la tienne ne doit pas être moindre.

Alors passant ses bras et ses jambes autour de moi, elle me laissa continuer:

— Quand tu nous eus abandonnées, Rose, déjà vivement émue, vint baiser ma bouche, sucer mon sein; elle m'attira sur elle, nous entrelaçâmes nos cuisses, nos cons s'y frottaient; mes tétons étaient appuyés sur les siens, mon ventre sur son ventre; elle me demanda ma langue, et d'une main caressant mes fesses, de l'autre elle chatouillait mon clitoris et m'invitait, par le jeu de son doigt, à l'imiter; je mis le mien où elle l'attendait avec impatience et bientôt nous ressentîmes les délices de ces amusements. Mais elle ne voulut pas que mon doigt la quittât sans les avoir goûtées quatre fois avec des transports incroyables.

Dans le temps même que je rendais compte de nos ébats, Rose, réchauffée par ce tableau, avait remis sa main entre mes cuisses et répétait ce que je racontais. Je conçus aussitôt ce qu'elle désirait: nous étions restées nues; je la découvris à mon tour, je pris la main de mon papa qui s'empara de tout ce qu'elle avait. Il n'avait sur lui que sa robe, qui s'était entrouverte par ses mouvements: j'aperçus par une avance distincte et par le pavillon que faisait sa chemise de l'effet que ces caresses produisaient sur lui.

Je le fis remarquer à Rose, et je lui dis de lui ôter cette robe et de le faire mettre près de nous. Elle se leva sans balancer, se jeta à son cou, le dépouilla dans l'instant et, l'enveloppant de ses bras, elle l'attira dans le lit. Rose, retombée sur le dos, écartait les cuisses; j'élevai une de ses jambes sur lui, et il passa l'autre entre les siennes; par cette attitude, son vit se trouvait naturellement vis-à-vis de son con; je le conduisis moi-même dans la route; elle courut au-devant du charme qui l'entraînait et, par un coup de cul, elle hâta l'entrée du temple au dieu qu'elle adorait.

Je la branlais, elle précipitait la marche par les mouvements qu'elle y ajoutait, et ses transports emportés, dont elle seule me donnait le modèle, nous firent connaître le plaisir excessif qu'elle ressentait. Mon père, qui éprouvait avec quelle âpreté elle suçait son vit, n'y tenait plus; il se hâta de se retirer et j'achevai de faire, avec ma main, couler la libation qu'il craignait de verser dans le con de Rose, qui, pendant le temps qu'il y fut, éprouva cinq fois, de son aveu, les délices de la décharge. Son ventre fut inondé du foutre qu'il répandit sur elle et qu'il lança jusque sur ses tétons. Tandis que je rendais ces divers offices, elle s'était emparée de mon con; elle le chatouillait; ce petit jeu, joint à l'émotion que me causait le plaisir que je leur voyais ressentir et aux caresses que je leur faisais, me mettait dans une agitation violente. A mon tour, je désirais d'apaiser le feu qui me dévorait; elle s'en aperçut et, passant sur ma gauche, elle prit la main de mon papa dont elle m'introduisit un des doigts qu'il agitait et, par un jeu pareil à celui que j'avais employé pour elle, Rose acheva de me faire partager les doux plaisirs que nous lui avions procurés, dont elle ressentit encore les effets pendant le service qu'elle me rendait.

Quand nous fûmes revenus dans un état plus tranquille:

— Ecoute, cher papa, tu es peut-être étonné de l'habileté de Rose; je n'en étais pas moins surprise; je l'ai engagée de m'apprendre d'où venaient ces connaissances. Je vais te répéter tout son récit. Mais non, c'est de sa bouche que tu dois l'entendre, et je désire qu'elle s'y prête. Ce que tu viens de faire avec elle la met à même de ne te rien cacher et de te confier tout ce qu'elle m'a dit.

Les baisers, les caresses furent employés pour l'y déterminer.

Elle se rendit aisément: