Si Vernol le met à Laure, je veux imiter cet homme de cour qui, faisant coucher avec sa femme un page qu'elle aimait, faisait en le cul de ce page la même opération qu'il faisait dans le con de la dame. Il faut, de même, que pendant qu'il foutra Laure son cul soit à ma disposition.
Je me persuadai dans l'instant que les beautés de Vernol lui avaient inspiré des désirs, comme elles avaient fait naître les miens; j'en fus enchantée, j'en devenais plus libre de me livrer à mes désirs, et cette pensée me dégagea d'une entrave qui, jusque-là, m'avait donné quelque gêne. J'animai nos jeux avec les transports de la joie; je tâchai d'y ajouter de ma part tout ce qui pouvait les rendre plus charmants: je me saisis de Vernol, j'arrachai sa robe, je présentai son cul, j'écartai ses fesses charmantes, son vit m'enfonçait le ventre.
— Non, Vernol, non, ne te flatte pas de me le mettre dans cette condition.
Rose, qui avait vu que mon papa me l'avait mis de même, s'écria qu'il n'avait pas à balancer, et jura qu'elle le tiendrait plutôt.
— Quoi, dit Vernol, quel serait donc l'obstacle qui pourrait m'arrêter? Depuis longtemps, je suis à la torture; que ne ferais-je pas, belle Laurette, pour jouir de vous et mourir dans vos bras?
— En ce cas, dit mon papa, Rose sera aussi de la partie.
Dans le moment, la table fut enlevée et le bassin recouvert; un coussin épais en remplissait l'étendue et était enveloppé d'un satin couleur puce, si propre à relever la blancheur. Cette niche était le vrai sanctuaire de la volupté.
Nous fûmes à l'instant débarrassés de tout ce qui nous était étranger, et nous montâmes sur cet autel avec les seuls ornements de la nature, tels qu'ils étaient nécessaires pour offrir nos voeux à la divinité que nous allions encenser et pour les sacrifices que nous allions lui faire. Les glaces répétaient de tous côtés nos différents attraits. J'admirais ceux de Vernol. Ce beau garçon me prit dans ses bras, il me couvrit de baisers et de caresses; il bandait de toute sa force. Je tenais son vit; mon papa maniait ses fesses d'une main et, de l'autre, les tétons ou le con de Rose qui nous caressait tous trois. Cédant enfin à notre fureur amoureuse, Vernol me renversa, écarta mes cuisses, baisa ma motte, mon con, y mit sa langue, suça mon clitoris, se coucha sur moi et me fit entrer son vit jusques aux gardes. Mon papa se mit aussitôt sur lui. Rose était sur les genoux, appuyée sur les coudes, son con tourné de mon côté; elle entrouvrit les fesses de Vernol, en mouilla l'entrée et conduisit le vit de mon papa dans la route qu'elle lui avait préparée. Pendant qu'ils agissaient, elle chatouillait les couilles de l'un et de l'autre. Je tenais son con, j'y mettais le doigt, je la branlais; bientôt ma main fut toute mouillée, ses transports, qui parurent les premiers, nous excitèrent vivement:
Vernol la suivit de près; mon papa s'en aperçut, il hâta sa course qui m'était favorable; je doublai mes mouvements, et nous tombâmes presque aussitôt dans la même extase: nos trois individus unis n'en faisaient pour ainsi dire plus qu'un, que Rose couvrait de ses baisers.
Revenus à nous-mêmes, nos caresses remplacèrent nos transports et remplissaient le temps que le plaisir nous laissait à parcourir; elles nous remirent bientôt en état de le ramener à nous. Vernol avoua qu'il n'en avait jamais ressenti de pareil.