La même visiteuse conte l’histoire du cocher de la même dame…
S’arrêtant devant un christ dans les environs de Marly, et s’écriant : « C’est pitié, Seigneur Christ, de vous voir si maigre ! On dirait que vous mangez avec nous à l’office de Madame la Comtesse. »
Alix nous a raconté comment le Shah a envoyé un homme à cheval prévenir la Princesse Mathilde de sa visite, et lui dire de faire préparer une chaise percée et de l’eau glacée.
En arrivant, sans se gêner, il a couru à la chaise, et mangé et bu en vrai sauvage.
A Londres, il a voulu acheter Lady Roseberry, et même la Princesse de Galles, étonné d’une résistance au Shah de Perse.
La belle Comtesse de Mailly-Nesle a ébloui l’assistance par sa fierté d’amazone.
Valentine Bibesco se fait syrène, quand elle a besoin de vous.
Monsieur Bourdeau, être pensant, parmi toutes ces cailles jacasses. Un vrai intelligent, bien plus profond que son beau-père.
Le Docteur Courbeyre, d’une séduction bizarre ; des airs d’oiseaux des tropiques, sauvages et câlins, que je ne connais qu’à lui.
Diemer, burlesque, jouant en moustaches, un rôle de femme, à Trouville, dans une comédie de Massa.
Monsieur de Béthisy, si honnêtement vaniteux !
L’ennui enterré avec lui, il me reste, du pauvre chevalier[6], qui m’aimait sincèrement, un souvenir affectueux et tout fait d’estime.
[6] De Paravey.
Monsieur de X…[7] faisant claquer son ratelier, comme un alligator de féerie.
[7] Les noms sont dans l’original.
Visite des Z… Elle, qui a remarqué le départ de mon beau secrétaire. Elle a un œil de commissaire-priseur. — Quel triste mari, grognon, nul, ennuyeux comme Excelsior où j’avais eu la sotte idée de les conduire. — Leur fils laid, mais spirituel ; aussi éveillé que le père est endormi.
Suivent :
Une grande grosse femme, de force à supporter les tristesses de la vie.
Une autre :
Bouffie, importante et ridicule.