Une autre encore avec :

Un chapeau-parapluie et une robe vert-printemps.

Des réflexions philosophiques :

C’est un Allemand qui, me voyant debout, a voulu me donner sa place. — O chère vieille France, élégante et polie, qu’es-tu devenue ?

Puis, comme elle est douloureusement malade, en même temps que sa sœur et sa cousine, elle s’écrie :

Trois parentes ennemies, ensemble torturées… dernière sympathie !

Ce dernier trait n’est-il pas assez beau, comme les autres sont assez jolis ?

Voici maintenant de ces traits de comique, notés ailleurs, et dans lesquels il y a d’une drôlerie naturelle dont les effets lui échappent.

Que de peine pour cette demeure d’un jour ! On est venu conférer du Petit Saint-Thomas, décider une table de peluche. Il s’agit de ne pas paraître trop dépouillée aux yeux de mes nièces.

M. V… ramenée aux souvenirs par la mort de son père, mais qui semble avoir trouvé les potiches vertes jolies.

M… me demande tendrement à m’emprunter mille francs.

J’ai copié du grand volume d’autographes en regardant sauter mes poissons rouges, installés par Aubert, sur la fenêtre de mon petit salon, parmi une forêt naine de plantes vertes et de fleurs, pour me remercier d’un habit du matin.

Malade, ce jour de fête et de mort de ma mère, je me sentais indiciblement triste, et j’ai dû écrire vingt et une lettres pour décommander demain. Mon cœur voulait cet hommage pour le souvenir de Laprade.

Une caisse de coquillages et une bécasse portant à la patte : Mes dernières volontés sont d’être mangées par Dame d’un grand cœur et d’un grand esprit. — J’ai reconnu l’essence des Trobriand, deviné Adolphe.

J’ai lu l’office, terminé le Vicaire de Wakefield et reçu une bonne lettre de Monsieur Denormandie.

Christine me dit que les fruits confits viennent d’elle, et me raconte les tristesses de sa vie.

Et, à la suite de cette bécasse testatrice, de ces potiches lacrymatoires, et de ces chinois, recommence le cortège des cadeaux :