Mais les flots de sa jupe, aux bijoux pour étoiles ;

Comment nous faites-vous frissonner jusqu’aux moelles

Rien qu’à peindre avec art de précieux tableaux

Où vers une Cythère aux amoureux îlots

De belles robes vont gonflant satins ou toiles ?

C’est qu’elles sont l’aimée et l’amante, en essaim,

Ces femmes, dont je vois, sans cris, battre le sein

Près des souples émaux de l’ample cachemire ;

Et que ce ne sont pas les moins âpres douleurs

Que celles dont l’émoi dans les Psychés se mire,