« Numéro 1.

Un homme étant couché dans un petit bateau,

Amarré sous un saule au bord d’un clair ruisseau,

A différents poissons tendait un certain piège

Soutenu par un mince liège…

« Numéro 3. — La fable n’étant pas encore faite je ne vous envois (sic) qu’un sommaire du sujet ; ainsi il faudra représenter deux nègres en pantalons rayés et grand chapeau de paille, l’un d’eux travaillant à la terre, l’autre, encore dans le lointain, arrive avec une béquille, le bras en écharpe, et les vêtements en lambeaux.

« Numéro 4. — Ici, représenter un train de chemin de fer sortant d’un tunnel et glissant sur une voie soutenue par un mur en maçonnerie.

« Numéro 6. — Ici il faudrait représenter l’entrée d’une caverne, ou vaste grotte, dans laquelle on verrait des oiseaux de proie, comme milans, buses et faucons, en train d’égorger une compagnie de pigeons. Un corbeau doit sortir de la grotte en s’envolant.

« Numéro 7. — Le bloc de marbre… Vous pouvez représenter ce bloc de marbre fendu par le milieu, ou disjoint ; mais je pense que, comme il servirait pour le titre du livre (il serait nécessaire), de ne pas le trop disjoindre, afin de pouvoir y lire facilement ce titre : Fables par H. T. F.[18] »

[18] Cette lettre est datée du 22 mars 1868.