[141] Ce tableau ne figure pas dans la liste des tableaux de Mignard.
[142] «Mignard ayant eu ordre alors de faire les portraits de la famille royale, peignit dans le même tableau Monseigneur, Madame la Dauphine et les trois princes leurs enfants... Il a été gravé avec ces vers de Santeul:
Aspice venturos futura in sæcula Reges;
Gallia, quondam orbis sentiet esse suos.
Dans ces jeunes héros dont l'auguste naissance
Promet cent miracles divers,
Tu vois tes Rois, heureuse France,
Et peut-être y vois-tu ceux de tout l'Univers.
(Vie de Mignard, par l'abbé de Monville, Paris, 1730, in-12, p. 137.)
[144] «Revenu à Avignon, Mignard y trouva Molière... Pendant le temps que Mignard y passa encore avec son frère, il fit une Lucrèce pour un conseiller au Parlement de Grenoble.» (Vie de Mignard, pp. 56-57.)—C'est sans doute ce tableau qui passa aux mains de Mme de Lislebonne.
[145] Le comte de Sainte-Maure étoit en grande faveur auprès de Monseigneur qui, d'après Saint-Simon, lui donna un jour jusqu'à 2,000 louis, à la prière de la princesse de Conty, pour payer ses dettes de jeu. Voy. t. III, p. 197.
[146] Le maréchal de Luxembourg étoit mort le 4 janvier 1695, peu regretté du Roi, qui ne l'aimoit point, dit Saint-Simon, et qui lui refusa ce qu'il lui demanda à son lit de mort.
[147] Les éloges donnés au prince d'Orange et au prince de Vaudemont, ennemis de la France, dénotent l'origine de ce libelle.