Il voulait entreprendre quelque chose, faire du commerce.

Ses créanciers l’en auraient peut-être empêché.

Comme cela, il était libre et sans entraves.

Certes, dissiper sa fortune est un grand tort, mais il est excusable quand on a le courage de la refaire.

Robert eut beau me gronder, se fâcher, ce qui était fait était fait.

J’étais bien sûre que pas un de ceux que j’avais payés ne rendrait l’argent en échange d’une promesse.

Robert fit tout ce qu’il put pour se procurer cette somme afin de me la rembourser.

Personne ne l’aida à se dégager de ce qu’il croyait devoir appeler sa reconnaissance envers moi.

Il ne m’en devait pourtant pas; ce que j’avais fait était tout naturel.

Une partie de ses dettes devaient avoir été faites pour moi, à mon insu, il est vrai, mais n’avais-je pas profité de ses dons et fait-on de la générosité lorsqu’on rend ce qui vous a été donné d’une façon irréfléchie?