Et puis, qui les lira? quelques amis.
Ils passeront inaperçus, comme tout ce qui manque d’intérêt.
Si la critique allait s’en occuper!
Eh bien! qu’elle fasse selon sa conscience.
Je vais tenter, pendant le cours de cette longue traversée, la miséricorde de celui qui nous jugera tous. Dieu seul condamne sur l’Océan!
FIN.
NOTES
Craignant de n’avoir pas fait assez bien comprendre les raisons qui m’ont poussée à faire ces tristes révélations, je donne la copie des mémoires faits par mes défenseurs pour mes juges pendant le cours de ces procès. Les réponses adressées à mes adversaires diront assez à quel point ils m’accablaient, et si je ne reproduis pas ici les injures dont ils m’ont abreuvée sans relâche et sans pitié pendant trois années qui m’ont paru trois siècles, c’est que je crois qu’ils ont vivement regretté de s’être laissé entraîner dans une voie qui a failli les perdre et qui les a certainement compromis.