«Madme Bonarde, dit-il d'une voix solennelle, avez-vous croyance... c'est-à-dire confidence à moi?

MADAME BONARD.—Oh oui! Monsieur, toute confiance, je vous assure.

M. GEORGEY.—Mille mercis, Madme Bonarde. Alors vous tous sauvés et satisfaits.

MADAME BONARD.—Comment? Que voulez-vous faire? Comment empêcherez-vous le père de rougir de son fils, et le fils de garder rancune à son père?

M. GEORGEY.—Je pouvais très bien. Vous voir bien vite.

MADAME BONARD.—Mais, en attendant, s'ils se reprennent de querelle?

M. GEORGEY.—Reprendre rien, du tout rien. Où il est Fridric?

MADAME BONARD.—Il bat le blé dans la grange.

M. GEORGEY.—Très bon, très bon. Je voulais lui vitement. Vous appeler Fridric.»

Mme Bonard, qui avait réellement confiance en M. Georgey, se dépêcha d'aller chercher Frédéric et l'amena dans la salle.