COZRGBRLEWSKI.—Coquins! Grand contre petit! Lâches! lâches!

Au moment de la plus grande indignation de Coz, deux élèves de la grande classe entrèrent au parloir. Coz s'élança vers eux:

—Vous, quelle classe? petit ou grand?

—Grande, comme vous voyez; nous ne sommes plus dans les moutards.

—Ah! vous grande! vous lâches! vous presser M. Nocent? Voilà pour grands, voilà pour lâches, voilà pour presser.

Et chaque voilà fut accompagné d'un moulinet de bras et de jambes qui terrassa les élèves avant qu'ils eussent pu se reconnaître. Prudence applaudissait, Simplicie criait. Innocent restait ébahi; Coz, les poings menaçants, regardait avec un sourire satisfait les deux élèves étendus à ses pieds, se relevant lentement et avec effroi.

Quand ils furent debout, ils jetèrent à Coz un regard menaçant et quittèrent la salle, Coz se frottait les mains en riant et marchait à grands pas en long et en large dans le parloir.

INNOCENT.—Vous avez fait mal, Coz; ils vont être furieux contre moi.

COZRGBRLEWSKI.—Eux lâches, pas oser vous rien faire. Vos amis petits faire peur aux grands.

—Certainement que vous avez très mal fait. Monsieur Coz, reprit Simplicie avec aigreur, ces jeunes élèves ont l'air très bon et vous avez été très grossier pour eux.