“Free from vices, free from care,
Age has no pains, and youth no snare.”
[26] Un liard, un quart de denier sterling.
[27] Hôpital des fous.
[28] Straggling. La traduction contemporaine, indigne du beau nom de Mme Tastu, dont il est parlé dans notre préface et dans les quelques notes précédentes, porte traînards. Toutes les pages de cette traduction sont émaillées de pareils barbarismes: il est déplorable qu’un livre destiné à l’éducation de la jeunesse soit une école de jargon. P.B.
[29] Dans la susdite traduction contemporaine, indigne du beau nom de Mme Tastu, où, soi-disant, on se borne au rôle de traducteur fidèle, ce paragraphe et le suivant sont entièrement passés. P.B.
[30] Ici, dans la traduction contemporaine, indigne du beau nom de Mme Tastu, est intercalé un long rabâchage sur la sincérité de cet ecclésiastique et sur le faux zèle et la rapacité des missionnaires, où il est dit que le Chinois Confucius fait partie du calendrier de nos saints. Je ne sais si ce morceau peu regrettable est de Daniel de Foë: je ne l’ai point trouvé dans l’édition originale de Stockdale, ni dans l’édition donnée par John Walker en 1818. P.B.
[31] Ici, dans la traduction contemporaine, indigne du beau nom de Mme Tastu, se trouve entre mille autres cette phrase barbare:—«Lorsqu’un des matelots vint à moi, et me dit qu’il voulait M’ÉVITER LA PEINE...»
Pardon, on N’ÉVITE pas une peine à quelqu’un. On épargne une peine, c’est un mauvais lieu et une mauvaise traduction qu’on évite. Je l’ai déjà dit, il serait bon, dans un livre destiné à l’éducation de la jeunesse, d’éviter de pareilles incongruités. P.B.