—«Que veux-tu que ça me fasse?» dit durement la voix de l’aîné, dans l’ombre.
—«Cela te ferait si tu me croyais. Mais tu ne me crois pas. J’en étais sûr, parce que ...
—«Parce que tu m’as trop menti,» répéta la même voix.
—«Je le reconnais, j’ai eu tort. Cette fois, c’est vrai.
—Tant pis!
—Tant pis pour toi autant que pour moi, mon pauvre Clément.
—Ça veut dire?...
—Tu le sais bien.
—Je ne m’en doute pas.