—Père!... si vous saviez!... J’avais tant à vous dire! J’avais tant besoin d’être seule avec vous!

—Tu m’en veux d’avoir demandé à Prézarches et à Varouze de dîner avec nous?... C’est la politique, mon enfant. Je dois avoir ces gens-là dans la main. Eux et moi, nous aurons à causer, aux cigares.

—Et mon cousin?

—Amaury?... Il ne compte pas.

—Vous savez bien qu’il me fait la cour?

—Eh! eh!...

—Oh! père. Ne dites pas que vous souhaitez de me voir sa femme.

—Pourquoi non?

—Vous savez bien que mon cœur s’est donné.