Elles sont les reflets, brillants mais éphémères,
Du l'univers au fond d'un organisme humain.
Mes sens, miroirs subtils de ces formes sans nombre,
Eux-mêmes, je le sais, n'ont point de fixité,
Mais changent leurs tableaux, rayonnants ou pleins d'ombre,
Comme un fleuve mouvant par sa course emporté.
Dans mon cœur frémissant, dans ma chair douloureuse,
Ce qui le mieux échappe à l'incessante mort,
A l'évolution puissante et ténébreuse