Et pourtant, je redis le nom délicieux,
Je pense encor à vous, malgré l’horrible absence.
Mais hélas, je vieillis et les rêves sont fous.
Je vois toujours leurs feux du haut de mes fenêtres,
Mais les grands paquebots ne portent plus vos lettres,
Je n’ai nul confident à qui parler de vous.
Je songe bien souvent aux paroles sincères
Dont vous avez bercé l’espoir de mon retour ;
Quand vos yeux aux lacs purs de leurs prunelles claires
Miraient encor le ciel profond de mon amour…