Comme j’ai pris cette décision, elle sort du bar. En effet, les relations sont schématiques avec le clergyman. Elle tient un bouquin sous le bras.

Je la vois héler un taxi.

S’agit de pas louper le coche !

Mais le pilote du bolide est raisonnable, il conduit en père peinard. Le suivre, c’est du biscuit !

Nous enfilons des avenues, puis d’autres avenues, sous un flamboiement d’enseignes au néon.

C’est fatigant, à la longue, ces lumières aveuglantes ! Enfin nous stoppons.

La fille casque la course et pénètre dans une boîte de danse qui s’appelle The flying dancer.

J’y entre à sa suite.

Je prends des jetons à la caisse, car je commence à avoir l’habitude de ces sortes d’endroits, et je file le train à la souris qui a pénétré par une petite porte située derrière le vestiaire.

Comme il y a du trèpe au vestiaire, je contourne celui-ci sans me faire remarquer. Je fonce par la fameuse petite porte. Elle donne sur un couloir où s’ouvrent les loges des filles, des musiciens et des chanteurs à la gomme qui se produisent dans la strasse.