Elle ajoute :

— Je téléphone jamais !

— Bon… Merci, excusez le dérangement.

Je fais demi-tour et lui donne l’impression de m’en aller. Mais une fois dans le couloir, je me mets à quatre pattes et je repasse devant sa loge.

Me voici au quatrième. La porte de gauche est secondée par une serrure de sûreté.

Si vous avez déjà lu mes précédents bouquins, vous devez savoir qu’avec San-Antonio, les serrures de sûreté ne sont pas plus en sûreté que les autres.

Avec mon petit sésame, pas une porte ne me résiste.

J’entre dans la carrée.

C’est un appartement bourgeois. Un peu triste. L’appartement d’une vieille dame seule qui a eu des malheurs et qui ne se fait pas rigoler la zise tous les jours.

L’ameublement est rococo… Je fouinasse un peu partout, mais je ne découvre rien d’intéressant.