— Castellani est là ? je demande.

Mon petit Corse se dresse comme un diable dans sa boîte.

— Bonjour, monsieur le commissaire.

Il vient à moi, presse avec ferveur la main que je lui propose et demande :

— Alors ? ça s’est bien passé avec votre fausse bonne femme ?

— Non, dis-je, ça s’est passé plutôt mal, surtout pour elle. Tu vas me donner un coup de main… Pour l’instant, je veux que tu me recueilles le maximum de tuyaux concernant une certaine dame Fouex, décédée il y a une huitaine de jours.

Je lui donne l’adresse.

— Vois du côté famille, ses proches surtout m’intéressent.

— Bien, patron.

— Si tu as du nouveau, téléphone au grand patron avec qui je conserverai toujours le contact.