CHAPITRE III
JE MARQUE UN POINT
Annenstief paraît soucieux, brusquement.
— Comment êtes-vous parvenu aux conclusions que vous venez de nous exposer ? demande-t-il… Je suppose que vous vous appuyez sur des faits et non sur des impressions ?
— J’ai une méthode de travail assez particulière et qui m’a toujours procuré jusqu’ici les meilleurs résultats. Je me fie à mes impressions, et ensuite je découvre les faits qui les justifient…
— Et vous avez justifié vos impressions, cette fois-ci ?
— A peu près…
— Et quelles sont-elles, ces impressions ?
Je le regarde, je regarde Brazine… Je leur tire mon chapeau. Pour pouvoir demeurer aussi insensibles et lointains, il faut un drôle d’empire sur soi-même…
Le moment est venu de lâcher le paxon.