— Suicide au gaz…

Je hausse les épaules.

Vous avouerez qu’il faut en tenir une drôle de couche pour renifler du gaz de ville au prix où en est le mètre cube !

Le gnome en uniforme tire sur une manette, il y a comme un bruit de billes roulant dans un tube de métal, et le tiroir s’ouvre.

A l’intérieur est allongé un pégreleux qui est ce que j’ai vu de mieux jusqu’à présent comme article maison. Apparemment, c’est pile ce qu’il me faut…

On lui donne la trentaine, il est blond et, si j’en crois mon coup d’œil, il fait son mètre quatre-vingt-quatre, comme un grand !

Je m’approche, je tire sur ses lèvres pour les écarter, et je gaffe son clavier. Il lui manque pas une touche. M’est avis que j’ai déniché l’oiseau rare…

— Vous le connaissez ? me demande l’employé…

— Oui, je dis, c’est bien lui.

Je demande :