— Pas beaucoup de réflexes, hé, Thierry ?

— Ah ! c’est vous, soupire-t-il.

— Tiens, tu ne me tutoies plus ?

— J’ai beaucoup trop d’admiration maintenant.

Je rigole.

— Pas mal le coup du grand huit, hein ?

— Excellent, je le raconterai à mes petits-enfants, plus tard.

— Je crois bien que tu ne les connaîtras jamais, tes petits-enfants, mon pauvre vieux.

— Ah, et pourquoi donc ?

— Parce que tu as sans doute assisté tout à l’heure à ton dernier coucher de soleil.