Les [tarifs] du sacrifice et du rituel sont empruntés à l’ouvrage de l’abbé Bargès que j’ai mentionné plus haut.

La coutume d’emporter des [oiseaux] pour indiquer par leur vol la direction de la terre se trouve mentionnée par toute l’antiquité. Dans des temps plus modernes et chez des peuples demi-barbares, nous voyons le roi de mer Floke Vilgedarson, quand il part de Norvége en 868 pour aller découvrir l’Islande, emporter trois corbeaux.

Chapitre V.

Je ne donne pas le nom du [Pharaon] qui régnait en Égypte à cette époque, et pour cause : le onzième siècle et le commencement du dixième sont justement les époques où il y a une lacune à combler dans l’histoire de l’Égypte.

Les [chariots] de guerre qui accompagnent le Pharaon étaient montés par des Libyens, c’est-à-dire par des Berbères de race tamachek, ou, si l’on veut un équivalent moderne, des Kabyles et des Touaregs. La cavalerie et les chariots libyens faisaient la force principale des armées égyptiennes.

Chapitre VI.

Si c’était ici le lieu de faire de l’anthropologie, j’aurais l’occasion de m’étendre longuement sur le compte des [Kydoniens] et des Pélasges ; mais je n’en vois pas l’opportunité. Je me borne donc à indiquer aux lecteurs l’existence, dans toute l’Europe, de races à type et à langage distincts qui ont précédé les races aryennes. Deux surtout méritent mention : l’une à tête ronde, à type mongoloïde, des Touraniens, comme on est convenu de les appeler, et l’autre à tête longue, des Australoïdes, si l’on veut. Ces races, en possession d’une civilisation inférieure, ont laissé partout des traces de leur présence. Il se trouve justement qu’en Crète les Grecs nous ont conservé le souvenir des Kydoniens et les quelques mots de leur langue que je donne.

Chapitre VII.

Je demande pardon au lecteur de mon [Homéros] ; mais vraiment je ne pouvais pas me dispenser de faire passer dans mon tableau le grand rhapsode, si problématique qu’il soit. Quant à la date de la guerre de Troie, comme, même après les fouilles de Schliemann, elle est encore à fixer, je la donne pour ce qu’elle vaut.

Chapitre IX.