| Locut. vic. | Oh! le vilain grouin! |
| Locut. corr. | Oh! le vilain groin! |
Prononcez aussi gro-ein et non grou-in.
GUÈRES.
| Locut. et orth. vic. | Il ne s’en faut de guères. |
| Locut. et orth. corr. | Il ne s’en faut guère. |
«M. de Balzac dit toujours il ne s’en faut de guères. Dans une de ses lettres à madame Desloges (Liv. 7. lett. 19): Votre lettre m’est si précieuse, Madame, qu’il ne s’en faut de guères, que je ne m’en fasse un collier ou un bracelet, etc. C’est un gasconisme. Il faut dire, pour parler français, il ne s’en faut guères. De guères, comme l’a fort bien observé l’auteur des Remarques, ne se dit que lorsqu’il est question d’une quantité comparée avec une autre: elle ne la passe de guères.»
(Ménage, Observ. sur la lang. fr.)
Le s de guères étant inutile, nous pensons qu’il vaut mieux le supprimer, comme l’a fait l’Académie.