Vers 16213-16403. Cacus, fils de Vulcain et, selon d'autres, d'Evandre. C'étoit un méchant garnement qui, ayant dérobé les bœufs d'Hercule, fut décelé par sa sœur, et tué ensuite par ce héros sur le mont Aventin. (Lantin de Damerey.)
Vers 16294-16488. Ce passage, assez obscur, a besoin de quelques mots d'explication. Nous prions le lecteur de se reporter à notre analyse détaillée. Le poète veut dire qu'Amour n'eût jamais accepté d'armistice si sa mère l'eût soutenu, et que les portiers [p.470]n'eussent jamais accordé de trève, s'ils avaient pu croire qu'elle fût violée si tôt, et eussent préféré continuer le combat. Et cependant, en accordant la trève, ils n'étaient pas sans concevoir un violent dépit. En un mot, l'Amant n'eût jamais abandonné le combat s'il eût senti son amante enflammée d'amour. De son côté, celle-ci n'eût jamais accordé de trève si elle eût pu penser que l'assaut recommençât presque aussitôt. Et cependant, en voyant son adorateur capituler, elle n'était pas sans en ressentir un cruel dépit. C'est la même idée développée tout au long dans les conseils d'Ami à l'Amant, pages 234 et suivantes, vol. II, vers 8003-8004.
Et sachiez que dolent seroient
Si par tel deffense eschapoient, etc....
Vers 16324-16158. Je n'ai trouvé les quatre vers suivans que dans un manuscrit qui porte la date de 1330.
Mars estoit jà viex devenus,
Et estoit frailes et chenus;
Por ce de soi l'ot estrangié,
Qu'il estoit moult afoibloié.
(MÉON.)
Vénus, elle, ne vieillit jamais. (P.M.)