Vers 16429-16627. Landon, billot, bâton que l'on attachait au collier des chiens pour les empêcher d'entrer dans les vignes, gâter les ceps.

[p.471] Comme landon n'est pris ici que pour signifier un objet de nulle valeur, le lecteur nous pardonnera d'avoir employé le mot lardon. Nous aurions pu aussi bien traduire bâton.

Note 118, pages [398]-[399].

Vers 16469-16667. Refuséices. M. Francisque Michel traduit par très-serrées. C'est ce qu'on appelle une traduction libre. Il eût bien dû signaler l'étymologie. Il ne s'est pas aperçu que cette épithète était allégorique.

Note 119, page [400].

Vers 16510. Tuit était autrefois le sujet, tous le régime. En conséquence, il faudrait ici tous. M. Francisque Michel a été bien inspiré en écrivant tous. Mais, fidèle à notre principe, nous conservons le texte de Méon, en nous contentant de signaler l'erreur.

Note 120, pages [404]-[405].

Vers 16543-16743. Ce colloque est obscur:

Lors font en l'ost le serement,

se rapporte ici à tous les assistants, Vénus, Amour et les barons, et cependant les deux derniers vers ne semblent désigner que les deux premiers personnages. Cette fin, somme toute, est assez mal agencée.