Vers 10529. Pis, poitrine, mamelle. Dans une ancienne histoire citée par Pasquier, livre II, chap. xi, où il est parlé de ce siècle,

Où les rois, s'honorant du nom de fainéans,
Laissoient leur sceptre aux mains ou d'un maire ou d'un comte.
(Boileau, Le Lutrin, chant II.)

on lit: «En sa chaire séoit le Roi, la barbe sur le pis, [p.409]et les cheveux épars sur ses épaules; les messagers qui de diverses parts venoient à la Cour oyoit, et leur donnait telle réponse comme le maire lui enseignoit». (Lantin de Damerey.)

Note 5, pages [10]-[11].

Vers 10540-10620. Triptolemus, fils de Celeus, qui regnoit à Eleusis lorsque Cérès cherchoit Proserpine, sa fille. Celeus reçut magnifiquement cette déesse qui, pour le récompenser, lui apprit l'art de l'agriculture; elle fit plus: elle réchauffa, pendant la nuit, Triptolème, qui ne faisoit que de naître, et le lendemain elle voulut elle-même l'alaiter; et lorsqu'il fut grand, elle l'envoya, sur des serpents ailés, enseigner à tous les humains la manière de recueillir le blé après l'avoir semé. (Ovide, Métamorph., lib. VI.) (Lantin de Damerey.)

Note 6, pages [14]-[15].

Vers 10604-10688. Fou signifie en langue romane hêtre, du latin fagus.

Le jeu de mots contenu dans cette phrase est intraduisible. Voici le sens exact: «Un hêtre (fou) en avez retenu, et sans fou (folie) ne peut homme vivre, tant qu'il veut Amour suivre.»

Dans l'édition de Dupré, la phrase se termine ainsi:

Car c'est le chemin mal tourné
Où tout bon sens est bestourné.