La charge de connétable fut supprimée en 1627, après la mort de François de Bonne, duc de Lesdiguières.

Les empereurs romains eurent des connétables, ou plutôt des préfets du prétoire, à qui nos maires du palais, et après eux nos connétables, ressembloient assez pour le crédit.

On lit dans le panégyrique de l'empereur Trajan qu'après qu'il eut choisi pour son connétable Licinius Sura, il lui dit: Accipito hunc ensem, ut siquidem rectè de republicâ imperatorem, pro me, sin secùs, in me utaris. Ce qui ne se disoit pas sérieusement de la part de ce prince; ce n'étoit qu'un bon mot, ou qu'une vaine formalité de style, qui n'engage jamais.

Jacques VI, roi d'Ecosse, qui avoit peut-être lu ce passage, fit mettre sur le revers de sa monnoie une épée nue avec cette légende: Pro me, si mereor in me. Connétable a été pris aussi pour un maître [p.386] d'hôtel, dapifer. La charge de connétable s'appeloit connétablie. Ce titre se donnoit quelquefois à des officiers qui ne commandoient qu'à un certain nombre de soldats: ces compagnies se nommoient connétablies. (Lantin de Damerey.)

Note 20, pages [60]-[61].

Vers 17472-17690. Chaîne dorée. Homère a feint que tout l'univers étoit suspendu à cette chaîne. (Iliade, liv. VIII.) (Lantin de Damerey.)

Note 21, pages [60]-[61].

Vers 17486-17704. La suite naturelle de ce passage semble se trouver au vers 19715-19977:

Ai-ge por home laboré....

où reparaît la suite de cette idée, après un hors-d'œuvre de 2,400 vers qui aurait été intercalé par l'auteur au milieu de son poème.