[154] Nous avons déjà parlé de Zamna, au Itzamna, § V, note 5; son nom se retrouve dans celui d’Izamal, dont il fut peut-être le fondateur et qui s’appelait, ainsi que lui-même, Itzamatul; mais je ne trouve pas dans Lizana le nom d’Yzamna-Kauil, mais bien Kab-ul; c’est peut-être encore une faute du copiste de Landa (Lizana, Hist. de N. S. de Ytzamal. Part. I. cap. 4.)

[155] L’original du manuscrit de Landa était partagé en un grand nombre de petits chapitres, dont les divisions ont été à peu près partout omises par le copiste, ce qui fait que nous n’avons pu les suivre. La division présente est la nôtre. Le chapitre 100 de l’original correspondant à un des alinéas du § XXVIII.

[156] Je trouve ce nom écrit alternativement Kinch-Ahau et Kineh-Ahau, ailleurs Kinich-Ahau, qui serait le seul acceptable: kin, soleil, ich, œil et visage, et ahau, seigneur; ce qui reviendrait à dire seigneur au visage de soleil, ou suivant Lizana qui l’appelle Kinich Kakmó, soleil au visage et rayons de feu, bien que kakmó ait la signification d’Ara-de-feu, ainsi qu’il le donne à entendre lui-même un peu plus loin. (Hist. de N. S. de Yzamal, Part. I, cap. 4.)

[157] Plus haut il est parlé de quatre cent vingt-cinq grains de maïs grillé composant le zacah.

[158] Holcan, tête de serpent, titre des chefs inférieurs de la milice, et okot, danse ou ballet.

[159] Ici le nombre des grains de maïs grillé pour la boisson change de nouveau.

[160] Ce nom est écrit plus haut Chac-Acantun.

[161] Ce nom est écrit tantôt canziemal, canzicmal et canzienal. Je n’ai pu jusqu’ici vérifier quelle était la véritable orthographe.

[162] Yax-Coc-Ahmut était le même que Zamná et considéré comme fils de Hunabku, le seul saint, le dieu suprême.

[163] Ce nom est écrit plus haut Zac-Zini.