[174] L’auteur se rapporte à quelque commentaire de l’Écriture sainte où il est question du calendrier des Hébreux, comparé à celui de diverses nations.

[175] L’auteur, en joignant ici au calendrier romain le calendrier maya, n’a pas remarqué qu’il en a interverti l’ordre, en commençant son calcul par la dernière moitié, ce qui fait qu’en arrivant à la fin de cette moitié avec le dernier des jours supplémentaires, on aurait, s’il fallait le suivre, pour premier jour du mois maya Popp, le jour Muluc au lieu de Kan, ce qui est impossible. Ce qui fait voir clairement d’ailleurs que Landa a fait ces choses sans y réfléchir, c’est qu’il commence en janvier avec la continuation des explications relatives à des fêtes commencées dans le mois précédent de décembre, ce qui n’ajoute pas à leur clarté. Il aura évidemment pris le calendrier maya et l’aura copié, en commençant par la fin, n’attachant d’importance qu’au romain. Mais le lecteur peut facilement réparer ce manque d’attention, en prenant à son tour le calendrier romain par le milieu avec le 1ᵉʳ jour du mois Popp.

[176] On conçoit ici les plaintes de Landa; il écrivait au milieu de l’époque la plus ardente de la réforme en Allemagne et en Angleterre.

[177] Voir à la fin du calendrier le commencement de ce mois et des solennités dont la suite seulement se trouve ici. Quant à l’étymologie des noms des mois, elle se trouvera plus loin avec celle des jours.

[178] Voir les §§ XXXV, XXXVI, XXXVII et XXXVIII.

[179] De là le nom de katun ou kat-tun, pierre appelée ou qu’on interroge, du verbe kaat, appeler, donner un nom, interroger, demander, etc. et de tun, pierre. Voir le § IX, note 4.

[180] Ce qui, d’accord avec divers autres indices, annoncerait bien que l’effusion du sang, et surtout du sang humain, dans les sacrifices, était d’origine étrangère, nahuatl probablement.

[181] Tupp-kak, c’est-à-dire extinction du feu.

[182] Landa écrit alternativement les chaces et las chaques, pour pluraliser le mot chac, nom commun aux dieux protecteurs des campagnes et aux aides des prêtres.

[183] Ekchuak, écrit ailleurs Echuah, était le patron des marchands et naturellement des cacaos, marchandise et monnaie à la fois.