| 1. | 5 | Kan. |
| 2. | 6 | Chicchan. |
| 3. | 7 | Quimi. |
| 4. | 8 | Manik. |
| 5. | 9 | Lamat. |
| 6. | 10 | Muluc. |
| 7. | 11 | Oc. |
| 8. | 12 | Chuen. |
| 9. | 13 | Eb. |
| 10. | 1 | Been. |
| 11. | 2 | Hix. |
| 12. | 3 | Men. |
| 13. | 4 | Quib. |
| 14. | 5 | Caban. |
| 15. | 6 | Edznab. |
| 16. | 7 | Cauac. |
| 17. | 8 | Ahau. |
| 18. | 9 | Ymix. |
| Que está señalado en la cita. | ||
Ahora el mes Zip, comienza el 25 de agosto: su decimo octavo dia debe ser el once de setiembre, por que 7 dias que hay desde el 25 al 31 de agosto que se toman de setiembre son los 18 echados del mes Zip. Con esto queda demostrado que la fecha indiana fué el año de 1493 á 11 de setiembre, tan exacta como si se hubiera usado segun nuestro actual estilo, pudiendo servir esta de medio para computar otras que se encuentren.
§ IX.—Des Ahau-Katun ou grands Cycles de 312 ans.
Outre le Katun ou cycle de 52 ans, les Indiens du Yucatan avaient un autre cycle qui leur était particulier, et dans les époques duquel ils signalaient les événements de leur histoire. Ce cycle se composait de treize périodes ou époques de vingt-quatre ans appelées Ahau-Katun, dont l’ensemble donnait la somme de 312.
Chaque période ou Ahau-Katun se divisait en deux parties, l’une de 20 ans, qui était renfermée dans la roue ou tableau, d’où on l’appelait amayun, lamaitun ou lamaité; et l’autre de 4 ans: celle-ci était, dans leur idée, comme le piédestal de la précédente, et ils l’appelaient chek-oc-Katun ou lath-oc-Katun, ce qui dans l’un et l’autre cas signifie piédestal. Ces derniers quatre ans étaient considérés comme intercalaires et sans existence, les croyant à cause de cela funestes, et, de même que les cinq jours complémentaires de l’année, ils les appelaient aussi u yail haab, c’est-à-dire années de peine ou de travail.
De l’usage de les considérer comme sans existence, en les séparant de la computation des années, naquit l’erreur de croire que les Ahau-Katun n’étaient que de 20 ans, erreur dans laquelle tombèrent presque tous ceux qui ont traité, en passant, cette matière; mais s’ils avaient compté les années qu’il y avait d’une époque à une autre, ils n’auraient jamais douté de cette vérité, confirmée, d’ailleurs, par les manuscrits anciens, qui tous déclarent d’une manière absolue qu’elles étaient de 24 ans, et de la manière énoncée plus haut[27].
Il est hors de doute que ces périodes, époques ou âges, ainsi que les appelèrent les écrivains espagnols, ont pris le nom d’Ahau-Katun, parce qu’ils commencèrent à se compter du jour Ahau, le second des années commençant en Cauac, en les signalant avec le nombre respectif de la semaine où ils tombaient; mais ces périodes, se terminant de 24 en 24 ans, ne pouvaient jamais avoir de chiffres corrélatifs et selon l’ordre arithmétique, mais seulement comme ci-après: 13, 11, 9, 7, 5, 3, 1, 12, 10, 8, 6, 4, 2. Le chiffre 13, qui paraît avoir été le premier, l’aurait été probablement, à cause de quelque événement notable qui se serait passé dans sa durée: ensuite ils comptèrent à commencer par le chiffre 8; puis à l’achèvement de la conquête de la péninsule, un écrivain indigène proposa de commencer désormais la computation avec le 11 Ahau, comme étant la période durant laquelle cette conquête avait eu lieu. Maintenant, s’il est vrai que le 13 Ahau-Katun dut commencer avec un deuxième jour de l’année, ce dut être précisément l’année commençant au 12 Cauac, la 12ᵉ de l’indiction, et dont le second jour fut signalé au chiffre 13. Le 11 Ahau-Katun aurait commencé dans l’année 10 Cauac; ce qui aurait eu lieu après une période de 24 ans; et ainsi du reste, sans oublier de remarquer que la suite de ces chiffres ne se retrouve que de 24 en 24 ans, autre preuve que l’Ahau-Katun se composait de ce nombre d’années et non de vingt seulement[28].
Série des années de deux Ahau-Katun, commençant en 1392, année en laquelle, suivant certains manuscrits, le 8 Ahau serait passé à l’an 7 Cauac.
8ᵉ Ahau Katun.