Lo dicho solo indica que servia solo para hallar los Katunes ó indiciones, comenzandose á contar aquellos números en el segundo dia intercalar ó complementario. Ahora si solamente se busca el curso de estos dias por los números señalados pasarán respectivamente cada diez años, empezando por el 3º de la indiccion sumando todos juntos 130 años; mas esto es muy vago y conjetural.
Tal es la breve descripcion de la antigua cronologia yucateca, trabajo que emprendido hace algun tiempo, lo dediqué á mi amigo el señor Stephens, quien lo imprimió en su obra sobre las ruinas de Yucatan. Mis amigos los editores del Registro Yucateco verán que si no he tiempo para escribir algo nuevo, he sacudido el polvo de este cuaderno, por si lo juzgan digno de ocupar un lugar en las columnas de su acreditado periódico.
§ X.—De l’origine de ce Cycle.
On ignore quelle fut l’origine de ce cycle et en quel temps il commença; car ni les Mexicains, ni les Toltèques, auteurs et correcteurs du système chronologique dans cette partie de l’Amérique, n’usèrent jamais de la présente méthode et leurs écrivains n’en connurent pas l’existence. Les manuscrits, si incomplets et en si petit nombre, que l’on trouve dans cette péninsule, ne l’indiquent pas davantage[33]: on ne saurait en vérifier ni en dire rien par conjecture; à moins que l’ouvrage écrit par don Gaspar Xiu, petit-fils du roi de Mani, par ordre du gouvernement d’alors et qui, suivant le père Cogolludo, existait de son temps et qui existerait encore aujourd’hui, au dire de certaines personnes, ne relate quelque chose à ce sujet.
Le chevalier Boturini est le seul qui paraisse avoir eu quelque idée, bien qu’incomplète et défigurée, de ce système de computation; voir à la page 122 de son ouvrage, déjà cité, où il dit que: «Lorsque les Indiens comptent par ce nombre Ce, un; v. g.: ce Tecpatl, un silex, on entend une fois à chaque quatre cycles, parce qu’ils parlent alors des caractères initiaux de chaque cycle, et ainsi, suivant la façon ingénieuse de leurs roues peintes, le ce Tecpatl n’entre qu’une seule fois dans les commencements des quatre cycles, parce que le premier cycle, commençant par le caractère ce Tecpatl, le second cycle commence par ce Calli, le troisième par ce Tochtli et le quatrième ce Acatl, d’où il résulte que, ayant mis dans l’histoire quelqu’un de ces caractères initiaux, il est absolument nécessaire qu’il s’écoule quatre cycles indiens de 52 ans chacun, ce qui fait 208 ans, avant de pouvoir se trouver en avant, parce que de cette manière on ne compte pas par les caractères qui sont dans le corps des quatre cycles, et quoiqu’on y trouve les mêmes caractères ce Tecpatl, ce Calli, ce Tochtli, ce Acatl, ils n’y viennent pas d’office...»
Ce système est certainement bien extraordinaire et bien confus, car le cycle, portant la même dénomination que l’année, on ne saurait les distinguer, lorsqu’il faudrait entendre celui-ci ou celui-là; c’est ce qu’on ne voit pas dans le grand cycle yucatèque, ayant pour dénomination le 2ᵉ jour de l’année Cauac, avec lequel il commençait, le chiffre de ce jour et l’addition de Katun qui indiquait que c’était une époque ou période d’années.
Veytia assure qu’en aucun des monuments antiques qu’il avait réunis, il ne trouva d’explication semblable, ni rien qui lui rendît perceptible le système indiqué par Boturini; il ajoute qu’aucun historien indigène n’en fit usage, pas même pour signaler ses époques les plus notables. Bien qu’on puisse répondre à ces observations, vu le système usité par les Indiens de cette péninsule, que le chevalier Boturini avait, ainsi qu’il l’avance ailleurs, examiné les calendriers en usage anciennement chez ceux d’Oaxaca, de Chiapas et de Soconusco, et si analogues à celui des Yucatèques, il n’est pas impossible que ceux-là aient compté, comme ceux-ci, des cycles plus grands que ceux des Mexicains et pris ainsi l’idée des Ahau ou grands cycles, bien qu’aujourd’hui elle apparaisse confuse et incorrecte dans l’ouvrage de Boturini.
On vient de dire que les calendriers de Chiapas et de Soconusco étaient fort analogues à ceux des Yucatèques; ceci devient manifeste, si l’on met en comparaison les jours du mois, tels qu’ils sont donnés dans Boturini avec ceux de cette péninsule.
| JOURS DU MOIS CHIAPANÈQUE. | JOURS DU MOIS YUCATÈQUE. | ||
|---|---|---|---|
| 1. | Votan. | 1. | Kan. |
| 2. | Ghanan. | 2. | Chicchan. |
| 3. | Abagh. | 3. | Quimi. |
| 4. | Toh. | 4. | Manik. |
| 5. | Moxic. | 5. | Lamat. |
| 6. | Lambat. | 6. | Muluc. |
| 7. | Muluc. | 7. | Oc. |
| 8. | Elab. | 8. | Chuen. |
| 9. | Batz. | 9. | Eb. |
| 10. | Euob. | 10. | Ben. |
| 11. | Ben. | 11. | Hix. |
| 12. | Hix. | 12. | Men. |
| 13. | Tziquin. | 13. | Quib. |
| 14. | Chabin. | 14. | Caban. |
| 15. | Chic. | 15. | Edznab. |
| 16. | Chinax. | 16. | Cauac. |
| 17. | Cahogh. | 17. | Ahau. |
| 18. | Aghual. | 18. | Ymix. |
| 19. | Mox. | 19. | Yk. |
| 20. | Ygh. | 20. | Akbal. |