[46] Cohoba, ailleurs écrit cogioba, est le tabac en poudre dont il a été déjà question.

[47] On dirait qu’il y a constamment des mots oubliés; ici il est question d’un chant dont on aurait parlé, sans qu’il en ait été fait mention auparavant.

[48] Ne serait-ce pas là une sorte de magnétisme animal?

[49] Le texte italien dit: Come chi soffia una pala; peut-être est-ce pour soffiare de una paglia, souffler d’un fétu de paille.

[50] Il y a dans le texte Cimiche, prononcé tzimique; autre variante de zemi.

[51] Ici paraît sous tout son jour l’antagonisme qui existait dans les îles entre la noblesse et le Sacerdoce.

[52] Bugia, Aiba et Baidrama paraissent être trois noms du même cemi, et le peu qu’en rapporte l’auteur donnerait à penser qu’il s’agit ici d’une sorte de divinité de la guerre et du mal.

[53] Corocote était, suivant l’abrégé de Ramusio, un cemi fait de coton, et tous les enfants qui naissaient avec quelque signe particulier sur la tête ou le col, passaient pour avoir été engendrés par lui.

[54] Dans Pierre Martyr il est appelé Epileguanita.

[55] Gua-Bancex, Gua-Tauva et Coatrischie (Gua-Trixquié?) sont évidemment les trois personnes de la trinité que le Livre sacré des Quichés nous présente dans Hurakan (l’ouragan) et qui président aux nuages, à la foudre et à la tempête.