[6] Ce que nous avons dit pour la langue quiché et ses dialectes, nous le répétons ici pour le maya, où le son x ou ix exprime le féminin, exactement comme le she anglais. Ce même son, placé devant certains noms de choses ou d’animaux, en modifie aussi la qualité dans un sens d’infériorité. Voir ma Grammaire de la langue quiché, pages 4 et 5.

[7] Ainsi ixok, femme, dans le quiché, indique le sexe de l’animal; coh, lion, ixok-coh, lionne; de même encore en anglais a she-lion, une lionne.

[8] Dans le quiché, le pluriel se forme généralement par l’addition des voyelles, ab, ib, etc.

[9] C’est ainsi que dans la grammaire et les sermons du père Joaquin Ruz, l’adjectif, par une corruption espagnole et contraire au génie de la langue maya et des langues congénères, se trouve le plus souvent après le nom qu’il qualifie.

[10] Très-commune encore dans les sermons de Ruz.

[11] On peut remarquer encore ici la ressemblance qui existe entre la formation du verbe réfléchi et du verbe passif.

[12] Voir ma Grammaire de la langue quichée, page 95.

[13] On peut voir dans la même Grammaire quichée, page 42, ce qui se dit au sujet de ca, verbe substantif être qu’on retrouve dans le quiché, dans le nahuatl ou mexicain, dans le quichua, etc.

[14] Rambles in Yucatan, p. 244.

[15] Ce qui montre combien ces distinctions de Ruz sont vaines, c’est qu’après avoir établi par exemple que la première conjugaison fait l’infinitif en al, et la seconde en ic, donne précisément à celle-ci, en la conjuguant, la même terminaison en al, et fait l’infinitif zahtáal.