[21] Popol Vuh, etc. chap. III.

[22] Ne serait-ce pas à des souvenirs de ce genre que feraient allusion les fêtes des Renaissances dont il est question dans la légende du VIIIᵉ tableau de la grande salle du temple d’Ammon à Karnac, dont parle Lepsius et, avec lui, Brugsch? Histoire de l’Égypte, dès les premiers temps de son existence jusqu’à nos jours. Leipzig, 1859—I part., page 131.

[23] Le tetzontli est une amygdaloïde poreuse qui a servi à bâtir la plupart des édifices de Mexico. Suivant Bustamante, le commentateur de Sahagun, ce seraient les petits volcans qui environnent au sud-est la vallée de Mexico, qui auraient formé le tetzontli, et le Quauhnexac, dit volcan d’Axuzco, suivant Betancurt (Teatro Mexicano, part. I, trat. 2, cap. IV), appuyé sur les traditions de quelques Indiens, aurait donné naissance à la célèbre couche de lave, appelée el Pedregal de San-Augustin et vomi les vastes torrents de lave qui s’étendent jusqu’à Acapulco.

[24] Le texte ajoute ailleurs, dans le même document, que tous les seigneurs périrent dans cette circonstance. Une preuve singulière de l’existence des villes antiques, ensevelies alors sous la lave, se trouva au Pedregal de San-Augustin, ainsi nommé de la villa de ce nom, auprès de Mexico: car, de dessous la lave qui l’entoure, sort un large ruisseau qui roule avec ses eaux des débris de poteries antiques, provenant indubitablement des habitations, ensevelies sous les masses de laves qui coulèrent dans la vallée. Combien d’Herculanum et de Pompeii ont été recouverts des laves des volcans mexicains!

[25] Ce fait est mentionné dans le Codex Chimalpopoca et dans la plupart des traditions du Mexique.

[26] Voir l’Ecrit du frère Romain Pane, à la fin de ce volume, page 440 et note (2).

[27] Codazzi, Resumen de la geografia de Venezuela, Paris, 1841, pag. 46 y 47.

[28] Lehmann, Œuvres physiques, dans la préface du tom. III.—De la Borde, Voyages, etc. pages 6 et 7.

[29] Cogolludo, Hist. de Yucatan, lib. IV, cap. 6.—Voir Landa, page 61.

[30] Incidents of travel in Yucatan, vol. I, chap. 6.